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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 12:21

source : http://fr.medipedia.be/zoom/sep-pourra-t-un-jour-reparer-la-myeline

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 09:58

Sclérose en Plaques émission sur France 5

 

 

LIEN :

 

http://www.france5.fr/sante/allo-docteurs/emission/2013-02-13

 

Lien intéressant, nouveau critères pour la déclaration de la maladie L'ARSEPn°80

http://fourmipat.over-blog.com/

 

Extrait de fourmipat :

D'après la dernière lettre de l'ARSEP (n°80) , on considère désormais que le diagnostic de la SEP repose sur une association d'arguments regroupés dous la forme de critères diagnostiques, associés à un certain nombre d'examens contribuant au diagnostic :

- un premier événement démyélénisant (syndrome clinique isolé) chez un sujet jeune (symptômes neurologiques compatibles avec un mécanisme inflammatoire)

- dissémination spatiale (atteinte de plusieurs sites du système nerveux central)

- dissémination temporelle (survenue de lésions d'âge différent, mises en évidence avec l'IRM)

- absence d'autre maladie pouvant expliquer les signes cliniques (diagnostic différentiel)

 

On rappelle également qu'il est important d'avoir une bonne expertise en clinique et en IRM pour ne pas porter de constat par excès.

Par ailleurs, l'instauration d'un traitement répond à des règles de prescription et établir un diagnostic précoce de SEP ne sera pas nécessairement synonyme de traitement précoce.

 

AUTRES LIENS :

http://www.arsep.org/library/media/other/la_lettre_trimestrielle/lettre_arsep_73.pdf

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 08:40

 

Travail posté avant 20 ans : risque accru de SEP

lequotidiendumedecin.fr 18/10/2011

   

 

Le travail posté pourrait être à l’origine d’un risque accru de SEP. Tout au moins lorsque les sujets ont commencé à travailler avant l’âge de 20 ans, à ces horaires dits postés, qui sont définis dans l’étude comme des horaires de travail permanents ou alternants entre 9 heures du soir et 7 heures du matin.

Des travaux de recherches antérieurs avaient montré que le travail dit posté (travail de nuit ou travail avec des rotations horaires) accroît le risque de maladies cardiovasculaires, de troubles thyroïdiens et de cancer.

Les désynchronisations de rythme nycthéméral et les insuffisances de sommeil sont associées au travail posté. Ces facteurs sont par ailleurs connus pour altérer la sécrétion de mélatonine, augmenter les réponses inflammatoires et faire le lit d’états morbides.


La SEP, maladie auto-immune et inflammatoire, comporte un déterminisme environnemental important, objet de la présente étude.

Le Dr Anna Karin Hedström (Karolinska Institute, Suède) a analysé des données de deux études de population, l’une comportant 1 343 cas incidents de SEP et 1 900 témoins et une autre avec 5 129 cas de SEP et 4 509 témoins.

Les sujets vivaient en Suède et avaient entre 17 et 70 ans.

La comparaison des cas de SEP en fonction de l’exposition à des horaires postés à différents âges au groupe des personnes qui n’avaient jamais été exposées à ces rythmes de travail « révèle une association significative entre un travail à des horaires postés lorsque les sujets sont jeunes et la survenue de SEP ».

« L’association étant trouvée dans deux études indépendantes, cela tend à confirmer la notion d’une véritable relation entre travail posté et risque de pathologie. »

Les résultats chiffrés indiquent un doublement du risque de SEP chez les personnes qui ont travaillé pendant trois ans ou plus avant l’âge de 20 ans à des horaires postés comparativement à ceux qui n’ont jamais été exposés à ce risque.

› Dr BÉATRICE VUAILLE

Annals of Neurology, 18 octobre 2011. Doi :10.1002/ana.2297

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 14:20

I. Qu'est-ce que la sclérose en plaque? :

 

 

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central (le cerveau, les nerfs optiques ainsi que la moelle épinière), immuno-dépressive neurodégénératrice correspondant à une détérioration et un durcissement de la myéline, un tissu qui entoure les fibres nerveuses.

Il en résulte que l’influx nerveux, qui se propage normalement le long des fibres nerveuses, est altéré ou bloqué.


 

Bien qu'on ne connaisse pas les causes exactes de la SEP, la plupart des chercheurs montrent qu’il s’agirait d’une maladie auto-immune. En d’autres mots, pour des raisons inconnues, le système immunitaire s’attaque à ses propres tissus, en l'occurrence à la myéline.C'est maladie ne semble pas être héréditaire mais de nouvelles recherches montrent que l'alimentation à l'état foestal pourraient influencer sur le système immunitaire du futur bébé.


 

Les symptômes sont très différents d'une personne à l'autre ce qui engendre souvent un diagnostic tardif, à l'âge adulte. Le début clinique se situe dans 70 % des cas entre 20 et 40 ans.

Généralement il y a toujours un symptôme antérieur qui s'est aggravé brutalement pouvant aller jusqu'à la paralysie d'un membre ou une perte visuelle pour remettre en question le traitement et déclarer le diagnostic de la SEP. La répartition par sexes indique une prédominance féminine : à peu près 3 femmes pour 2 hommes. Le climat semble aussi être un facteur de prédisposition à la SEP puisque l'on constate une forte concentration de malades dans les pays du Nord.

La maladie peut affecter pratiquement toutes les fonctions biologiques : le contrôle des mouvements, la perception sensorielle, la mémoire, etc ce qui rend les malades invalidants

Elle est, dans la plus part des cas, non douloureuse mais les exceptions prennent la forme :

  1. de douleurs fulgurantes des membres inférieurs, dont on peut rapprocher le signe de Lhermitte provoqué par la flexion passive rapide du cou (signe d'atteinte cordonale postérieure)
    - de douleurs lancinantes diffuses dans la partie basse du corps
    - de douleurs faciales, soit à type de Névralgie du trijumeau (en décharge), soit de type continu (avec ou sans hypoesthésie du même territoire)
    - de douleurs articulaires et musculaires liées à la plasticité.

  2.  

II. Quels sont éléments de diagnostic de la SEP ? :


Le diagnostic de SEP repose sur plusieurs critères multifocaux mais aussi sur l'histoire de la maladie, des lésions et sur le mode évolutif par poussées.

Toutefois, la mise en évidence d'une dissémination dans le temps et dans l'espace peut être absente, notamment au début de l'affection et dans les formes progressives primaires.

Le diagnostic positif peut donc être étayé par certains examens paracliniques (IRM, étude du LCR, potentiels évoqués) mais il est indispensable d'éliminer d'autres affections pouvant rendre compte d'une atteinte neurologique centrale compatible avec le diagnostic de SEP.

Par mesure de sécurité, les premières poussées ne sont pas forcément dites aux patients pour ne pas l'effrayer et pour ne peut provoquer un état de stress qui pourrait engendrer des poussées plus fortes. On procède alors à plusieurs examens avant de déclarer cette maladie et de l'annoncer au patient.


Il n'existe pas de marqueur diagnostique spécifique de la maladie.

Le diagnostic de SEP répond à un faisceau de critères (surtout le critère de Barkoff à l'IRM)

La maladie est basée sur quatre critères essentiels :


* la dissémination des lésions dans le temps
* la dissémination des lésions dans l'espace concernant différentes topographie du système nerveux central,
* la présence d'un processus inflammatoire localisé dans le système nerveux central
* l'absence d'autres maladies évolutives (comme la maladie de Gougerot-Sjögren, malade de Devic).

1. L'I.R.M ( Imagerie par Raisonnance Magnétique) :

Parmi les examens qui mettent en évidence la maladie de la SEP, l'IRM est de la plus grande importance puisqu'elle met en évidence 2 critères : spatial et temporel.


 

Si c'est la SEP, l'IRM répondra aux critères de Barkoff :


 

* Lésion prenant en contraste au Gadolinium

(ou 9 lésions Hyperintenses dans l'Image en T2 dans la zone blanche)

* Au moins 1 lésion intratentorielle

* Au moins 1 lésion proche du cortex

* Au moins 4 lésions périventriculaires


 

Se sont les critères spatiaux qui doivent s'accompagner de critères temporels trois mois après une poussée :

* Des lésions prenant en contraste le Gadolinium

* Dans l'Imagerie T2 des nouvelles lésions hyperintense


 

En France on considère qu'il faut avoir ses 6/6 critères pour être susceptible d'être atteint de la SEP .De nouveaux critères (Mc Donald, 2001) sont utilisés en recherche grâce aux progrès de l'IRM. Ils restent cependant à valider.


 

2. La PL (Ponction Lombaire) :

La ponction lombaire est une technique de recueillement du liquide encéphalo-rachidien de la moelle épinière. Ce liquide donne des informations sur les réactions des réactions inflammatoires.

C'est pourquoi on recherche dans ce liquide :

* d'immunoglobulines G (Ig G)

( anticorps à action prolongé contre des antigènes tels que les antibactériens, antiviraux, anti Rh etc)

* des protéines

* et les lymphocytes (leucocytes ayant un rôle majeur dans l'immunité)

 

Ce liquide subit aussi une électrophorèse ( séparation de toutes les protéines contenue dans le liquide) indice permettant de mettre en évidence la synthèse de l'Ig G à l'intérieur de la barrière hémato-encéphalique ( presente à 90 % chez ces malades).

 

3. Les potentiels évoqués :

Après une stimulation du système sensoriel et visuel, l'examen permet la mise en évidence du ralentissement de la conduction de l'information nerveuse en cas de démyélinisation en cas de latence prolongé.


 

Lorsque le patient répond à tous ces critères, les neurologues Français s'accordent à informer le patient et faire le diagnostic de la SEP.


 


 

III. L'accompagnement que je propose :

1. Les témoignages et mon expérience :

Je sais que cette maladie est non seulement handicapante pour soi-même mais aussi pour la famille, l'entourage. J'ai souvent entendu, et surement vous aussi, des personnes qui vous dises des paroles blessantes du style :

  • regarder si c'est pas malheureux de se droguer et de boire à cet âge, (je l'ai vécu) ou

  • aujourd'hui ça va et du dans une heure elle fera « semblant » de ne plus savoir marcher ( Ggggggrrrrrr, j'entends beaucoup de témoignages de ce genre) ou

  • elle joue la comédie hier je l'ai vu parcourir 5 km ou pire,

  • je ne vais plus voir ma soeur ou ma meilleure amie quelque fois que je l'attraperais aussi etcccc ( Je rassure LA SEP, PARKINSON, ALZHEIMER ne sont jusqu'à présents PAS CONTAGIEUX)

Dans les témoignages que j'ai pu avoir de personnes malades, beaucoup de personnes ne comprennent pas cette maladie, jugent et interprètent à mauvais escient la maladie : les familles se déchirent, les frères et sœurs se perdent de vue, les couples se séparent oui la maladie va bien jusque là voire même plus loin lorsque la personne arrive au bout et se suicide!!!!

Encore très mal connue et comprise, la SEP n'est pas comprise par l'entourage, la personne se renferme et peut tomber dans la dépression !!!


 


 

2. Mon combat pour faire connaître la SEP :

Je livre un petit combat pour faire comprendre ce qu'est la SEP AU QUOTIDIEN, les ressentis (quand on a l'impression que le corps et l'esprit sont dissociés).

Même si je me suis quelques fois heurtée à des personnes du monde médical ou non (je pense à la présentation orale de la BTS diététique : l'alimentation peut-elle avoir une influence sur les poussées de SEP? et que l'on m'a rit au nez), il est TRES TRES important pour l'entourage de comprenne ce qu'est la maladie, ce qu'on ressent pendant les hospitalisations ou les traitements, comprendre que parfois on a besoin de dire STOP et prendre du repos, pas par fainéantise NON mais parce qu'on est tellement vidé qu'on a besoin de « recharger les batteries » à notre façon.

Personnellement j'ai été très privilègière car j'ai eu la chance d'avoir des parents formidables , présents et compressibles et un conjoint présentant les mêmes qualités, des amis présents. (merci à vous tous car dans cette maladie c'est très important) et puis j'ai eu la chance de mettre au monde mon fils (on est « protéger » des poussées lorsqu'on est enceinte).


 

3. Mon accompagnement chez les personnes atteinte de la SEP faisant appel à mes services :

Je ne dis pas que j'ai la solution contre la SEP, NON ce n'est pas vrai mais je mets à profit mais connaissances, les informations que j'ai reçus, et surtout mon expérience, mes recherches, mes nombreuses lectures afin de pouvoir « offrir » une meilleure conditions de vie du malade.

La prise en charge dans l'accompagnement que je propose ne s'arrête pas à un entretien ! Il y a une prise en charge globale de la personne ou les émotions, le vécu l'histoire, le caractère, les goûts, les facultés, les difficultés de la personne sont prises en compte et aussi le ressentir; tout ce qui tourne autour de la personne et qui n'est peut être pas pris en compte dans le monde médicalisé.

Il est bien évident, et il ne faut pas se le cacher, que chaque personne réagira différemment selon l'évolution de la maladie, son parcours, le chemin qu'elle a parcouru. Chaque organisme répond différemment aux stimulus extérieurs.


 

IV. Comment se passe mon accompagnement ? :

* un entretien pour faire le points sur l'histoire de la maladie

* un questionnaire qui me permettra de vous situez

* un questionnaire alimentaire et les habitudes alimentaires et réajustement

* diverses conseils

* un soutient émotionnel, une écoute, un échange

Ce premier entretien dure environ 1 h à 1H30 au prix de 35 euros

Ensuite c'est à votre convenance !

 

J'ajouterai juste une phrase :

 

Qui mieux qu'un malade de la SEP peut en parler et conseiller?


 


N'hésitez pas à réagir en laissant un commentaire

 

 

PAS DE REGIME AMINCISSANT POUR LA SEP

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 13:10

 

I. Qu'est-ce que la sclérose en plaque? :

 

 

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central (le cerveau, les nerfs optiques ainsi que la moelle épinière), immuno-dépressive neurodégénératrice correspondant à une détérioration et un durcissement de la myéline, un tissu qui entoure les fibres nerveuses.

Il en résulte que l’influx nerveux, qui se propage normalement le long des fibres nerveuses, est altéré ou bloqué.


 

Bien qu'on ne connaisse pas les causes exactes de la SEP, la plupart des chercheurs montrent qu’il s’agirait d’une maladie auto-immune. En d’autres mots, pour des raisons inconnues, le système immunitaire s’attaque à ses propres tissus, en l'occurrence à la myéline.C'est maladie ne semble pas être héréditaire mais de nouvelles recherches montrent que l'alimentation à l'état foestal pourraient influencer sur le système immunitaire du futur bébé.


 

Les symptômes sont très différents d'une personne à l'autre ce qui engendre souvent un diagnostic tardif, à l'âge adulte. Le début clinique se situe dans 70 % des cas entre 20 et 40 ans.

Généralement il y a toujours un symptôme antérieur qui s'est aggravé brutalement pouvant aller jusqu'à la paralysie d'un membre ou une perte visuelle pour remettre en question le traitement et déclarer le diagnostic de la SEP. La répartition par sexes indique une prédominance féminine : à peu près 3 femmes pour 2 hommes. Le climat semble aussi être un facteur de prédisposition à la SEP puisque l'on constate une forte concentration de malades dans les pays du Nord.

La maladie peut affecter pratiquement toutes les fonctions biologiques : le contrôle des mouvements, la perception sensorielle, la mémoire, etc ce qui rend les malades invalidants

Elle est, dans la plus part des cas, non douloureuse mais les exceptions prennent la forme :

  1. de douleurs fulgurantes des membres inférieurs, dont on peut rapprocher le signe de Lhermitte provoqué par la flexion passive rapide du cou (signe d'atteinte cordonale postérieure)
    - de douleurs lancinantes diffuses dans la partie basse du corps
    - de douleurs faciales, soit à type de Névralgie du trijumeau (en décharge), soit de type continu (avec ou sans hypoesthésie du même territoire)
    - de douleurs articulaires et musculaires liées à la plasticité.

  2.  

II. Quels sont éléments de diagnostic de la SEP ? :


Le diagnostic de SEP repose sur plusieurs critères multifocaux mais aussi sur l'histoire de la maladie, des lésions et sur le mode évolutif par poussées.

Toutefois, la mise en évidence d'une dissémination dans le temps et dans l'espace peut être absente, notamment au début de l'affection et dans les formes progressives primaires.

Le diagnostic positif peut donc être étayé par certains examens paracliniques (IRM, étude du LCR, potentiels évoqués) mais il est indispensable d'éliminer d'autres affections pouvant rendre compte d'une atteinte neurologique centrale compatible avec le diagnostic de SEP.

Par mesure de sécurité, les premières poussées ne sont pas forcément dites aux patients pour ne pas l'effrayer et pour ne peut provoquer un état de stress qui pourrait engendrer des poussées plus fortes. On procède alors à plusieurs examens avant de déclarer cette maladie et de l'annoncer au patient.


Il n'existe pas de marqueur diagnostique spécifique de la maladie.

Le diagnostic de SEP répond à un faisceau de critères (surtout le critère de Barkoff à l'IRM)

La maladie est basée sur quatre critères essentiels :


* la dissémination des lésions dans le temps
* la dissémination des lésions dans l'espace concernant différentes topographie du système nerveux central,
* la présence d'un processus inflammatoire localisé dans le système nerveux central
* l'absence d'autres maladies évolutives (comme la maladie de Gougerot-Sjögren, malade de Devic).

 

 

1. L'I.R.M ( Imagerie par Raisonnance Magnétique) :

Parmi les examens qui mettent en évidence la maladie de la SEP, l'IRM est de la plus grande importance puisqu'elle met en évidence 2 critères : spatial et temporel.


 

Si c'est la SEP, l'IRM répondra aux critères de Barkoff :


 

* Lésion prenant en contraste au Gadolinium

(ou 9 lésions Hyperintenses dans l'Image en T2 dans la zone blanche)

* Au moins 1 lésion intratentorielle

* Au moins 1 lésion proche du cortex

* Au moins 4 lésions périventriculaires


 

Se sont les critères spatiaux qui doivent s'accompagner de critères temporels trois mois après une poussée :

* Des lésions prenant en contraste le Gadolinium

* Dans l'Imagerie T2 des nouvelles lésions hyperintense


 

En France on considère qu'il faut avoir ses 6/6 critères pour être susceptible d'être atteint de la SEP .De nouveaux critères (Mc Donald, 2001) sont utilisés en recherche grâce aux progrès de l'IRM. Ils restent cependant à valider.

IRM-SEP.jpg

(IRM du cerveau présentant des plaques de démyélinisation = tâches blanches)
 

2. La PL (Ponction Lombaire) :

La ponction lombaire est une technique de recueillement du liquide encéphalo-rachidien de la moelle épinière. Ce liquide donne des informations sur les réactions des réactions inflammatoires.

C'est pourquoi on recherche dans ce liquide :

          * d'immunoglobulines G (Ig G)

( anticorps à action prolongé contre des antigènes tels que les antibactériens, antiviraux, anti Rh etc)

* des protéines

* et les lymphocytes (leucocytes ayant un rôle majeur dans l'immunité)

 

3. Les potentiels évoqués :

Après une stimulation du système sensoriel et visuel, l'examen permet la mise en évidence du ralentissement de la conduction de l'information nerveuse en cas de démyélinisation en cas de latence prolongé.

 

 


 

Lorsque le patient répond à tous ces critères, les neurologues Français s'accordent à informer le patient et faire le diagnostic de la SEP.

 

 

 

http://fr.medipedia.be/sclerose-en-plaques/news_regles-sommeil_329

SEP et sommeil: 7 règles d'or

Qu'elle soit consécutive aux traitements ou à la maladie même, la fatigue est l'un des symptômes les plus répandus de la sclérose en plaques. Pour la combattre, un seul moyen: bien dormir…

SEP et sommeil: 7 règles d'or

Règle n°1: Un rythme régulier

Pour un sommeil de qualité, il est très important de vous lever et de vous coucher à heures fixes. Évitez les grasses matinées car elles peuvent perturber votre cycle de sommeil. Faites plutôt une petite sieste (de 30 minutes maximum) durant l'après-midi.

Règle n°2: Dormez suffisamment

Tout le monde n'est pas égal devant le sommeil. Certains se portent très bien en faisant des nuits de 5 heures, d'autres ne sont bons à rien s'ils n'ont pas leurs 9 heures de sommeil. Déterminez vos propres besoins et respectez-les. Quitte à aller vous coucher un peu plus tôt…

Règle n°3: Non aux boissons excitantes!

Quelques heures avant le coucher, évitez de boire du café, du thé, de l'alcool ou même un soda sucré. Ces boissons excitantes peuvent retarder de beaucoup l'endormissement. Préférez les tisanes (infusions) ou le lait chaud, aux vertus calmantes et relaxantes.

Règle n°4: Dînez léger

Aller au lit l'estomac rempli par un souper lourd, riche en graisses et en sucre, c'est presque la garantie de passer une mauvaise nuit! Prenez plutôt un repas léger et consommez des aliments qui favorisent l'endormissement: féculents, viandes maigres (volaille, poisson…), lait demi-écrémé, yaourts, laitue, bananes ou encore figues.

Règle n°5: Levez le pied

Durant la demi-heure qui précéde le coucher, évitez les images rapides et saccadées. C'est-à-dire les écrans d'ordinateur, la télévision et les jeux vidéos. Les exercices sportifs intenses sont également à proscrire. Seule exception: les activités sexuelles qui détendent le corps et l'esprit, et favorisent l'endormissement!

Règle n°6: Un environnement propice au sommeil

Comment bien dormir dans une pièce bruyante, surchauffée et malodorante? Votre chambre à coucher doit être calme. Aérez quotidiennement et veillez à maintenir la température de la pièce entre 18 et 21°C. Le noir absolu n'est pas indispensable, mais vous vous endormirez plus facilement dans la pénombre.

Règle n°7: Consultez en cas de problème

Près de la moitié des personnes atteintes de SEP souffrent de troubles du sommeil (apnées, spasmes nocturnes, insomnies, etc.) Si les conseils ci-dessus ne suffisent pas à régler le problème, n'hésitez pas à consulter un médecin spécialiste du sommeil. Il serait dommage et délétère pour votre état de santé d'accumuler la fatigue provoquée par les troubles du sommeil alors que des traitements existent…



 

Nous remercions le Dr Daniel Neu, responsable du Laboratoire du Sommeil au CHU Brugmann (Bruxelles), pour sa collaboration à l'écriture de cet article.

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 14:48

 

La maladie de la Sclérose en Plaque, SEP pour les intimes, est une maladie auto-immune dégénératrice du système nerveux qui touche plus les femmes que les hommes.

 

  Comprendre qu'est ce que la SEP.

 

Beaucoup d'études ont été consacrées à cette maladie. J'ai moi même essayé de contribuer à petite échelle à ma façon en mettant en relation l'alimentation et l'impacte sur les poussées de cette maladie handicapante lors de mon mémoire de fin d'année pour valider mon BTS diététique .

Personnellement c'est un programme alimentaire que je pratique toujours pour moi même et que je conseille lorsqu'on fait appel à moi dans ce genre de situation.

Sujet qui me tient beaucoup à cœur, vous l'aurez bien compris, surtout qu'en France, 2 000 à 3000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et le chiffre ne cesse pas qu'augmenter.

 

La recherche ne cessant de progresser, j'espère que tout cœur que les résultats conduiront à une éradication définitive de cette maladie.

Un nouvel espoir, pour les malades très atteints, pourrait prendre naissance grâce notamment à la « médecine des 4P » et la « reprogrammation cellulaire ».

Je pense qu'il est mieux pour vous de lire les articles suivants pour comprendre l'impact de ces nouvelles technologies que de vous faire un résumé et de constater par vous même sans que j'influence votre jugement.....

 

 

Le métier d'Hygiéniste Naturopathe c'est aussi de toujours se remettre en cause, toujours s'informer des dernières recherches. 

 

  Aurore.

 

  http://www.msif.org/fr/global_ms_network/index.html

 

 

 

Tests génétiques: vers une médecine personnalisée? (La médecine des 4P )



 

14 juin 2010 – D’ici 10 ou 20 ans, il pourrait être aussi simple de subir un test génétique que d’avoir une radiographie aujourd’hui, et à faible coût. Futuriste et idéaliste? Sans doute, mais déjà, plusieurs sont à pied d’oeuvre pour que ce scénario devienne réalité et ouvre la voie à la médecine personnalisée.

Spécialiste du génome, dont les inventions technologiques ont permis de séquencer l’ADN humain, le Dr Leroy Hood est venu expliquer sa vision de la médecine personnalisée que pourrait offrir la science de la génomique. Sa conférence avait lieu dans le cadre du Forum économique international de Montréal.

Vers une médecine « PPPP »


Dr Leroy Hood

Selon le Dr Hood, le temps est venu de se tourner vers un nouveau modèle de système de santé qu’il nomme « Médecine 4P » - pour prédictive, préventive, personnalisée et participative1.

« Il faut adopter une approche systémique de la maladie qui, grâce aux outils technologiques et informatiques, permettra à la médecine - actuellement en mode réactif - de se transformer d’ici 20 ans vers la médecine 4P, où le patient est au coeur de la démarche », a-t-il indiqué.

Selon lui, par un simple test sanguin, il est désormais possible de constater très rapidement l’arrivée d’un agent pathogène dans le corps humain, de le suivre à la trace et de choisir les thérapies appropriées à chaque personne, en fonction de sa génétique propre.

« Déjà, il est actuellement possible de cultiver des cellules-souches à partir des génomes d’une personne, afin de s’en servir pour la traiter. Mais la génomique renferme de nombreuses possibilités de traitement qu’on n’imagine pas encore », soutient le Dr Hood.

Président de la Coalition pour une médecine personnalisée (PMC)2, Edward Abrahams soutient quant à lui que l’approche génomique permettra de réduire les coûts de santé.




« On préviendra davantage de maladies et on les freinera avec beaucoup plus d’efficacité, tout en évitant les effets indésirables attribuables aux médicaments - qui sont la 6e cause de décès actuellement aux États-Unis », a-t-il affirmé.

À ce chapitre, la génomique forcera les entreprises pharmaceutiques à abandonner graduellement la fabrication de médicaments à large spectre, pour les remplacer par des médicaments conçus sur mesure pour chaque patient.

« Finie l’approche par essais et erreurs où le patient passe d’un médicament à l’autre, a avancé M. Abrahams. La génomique permettra de trouver le bon médicament, la bonne dose et le bon moment pour l’administrer au bon patient. »

Patients et médecins : de nouveaux rôles

L’approche personnalisée que sous-tend la « médecine 4P » modifiera aussi le rôle du patient, qui sera plus « participatif », selon Leroy Hood.

« Le patient sera en mesure de mieux comprendre ce qui lui arrive dès le début, et il pourra prendre des décisions plus éclairées quant aux choix thérapeutiques qui s’offrent à lui - incluant l’adoption de nouvelles habitudes de vie qui lui permettront de mieux prévenir ou combattre la maladie », prédit-il.

Mais une étude américaine publiée la semaine dernière laisse entendre que la transmission d’information de nature génétique aux patients ne les incite pas automatiquement à manger mieux ou à bouger davantage.

Menée auprès de 1 959 participants, l’étude montre que ceux qui auraient le plus besoin d’adopter des habitudes de vie plus saines sont ceux qui souhaitent le moins changer leur mode de vie, lorsqu’ils sont mis au fait de leur propension génétique à être atteint d’une maladie. À l’inverse, ceux qui font déjà attention à leur santé sont les plus enclins à prendre leur santé en main3.

Par ailleurs, l’approche personnalisée modifiera aussi le rôle des médecins, qui interviendraient en amont et qui agiraient davantage sur le soutien des patients, « plutôt qu’en principaux dépositaires des connaissances médicales », a ajouté Edward Abrahams.




Présent à la conférence, le Dr Philippe Couillard4, ex-ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, a indiqué que l’avènement d’une médecine personnalisée, tel que prônée par MM. Hood et Abrahams, était envisageable d’ici les 10 ou 20 prochaines années.

« La génomique changera certainement la façon d’envisager la maladie, mais il faudra d’abord informer les médecins à ce sujet et obtenir leur approbation », a-t-il averti.

Assurance vie : embûches à l’horizon?

On ne sait pas encore comment l’arrivée de la génomique dans la médecine sera accueillie par les patients.

Mais l’obligation de dévoiler les résultats d’un test génétique à son assureur vie risque d’en refroidir plus d’un.

D’après un énoncé de position émis en avril dernier par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personne (ACCAP), « l’information tirée de tests génétiques constitue des renseignements médicaux pouvant servir à évaluer les risques ».

Ainsi, bien que les compagnies d’assurances n’exigent pas de leurs clients qu’ils subissent un test génétique, « l’assureur cherchera à obtenir l’information au même titre que les autres antécédents médicaux du proposant », si celui-ci a déjà subi pareil test5.

 



 

 

 

 

 

 

Sclérose en plaques: découverte zurichoise

13.08.2006 18:57 - mise à jour: 03.05.2010 00:25

 

Nouvel espoir pour les malades de la sclérose [Keystone]

Un groupe de chercheurs de l'Université de Zurich a découvert un nouveau type de thérapie contre la sclérose en plaques. Il consiste à modifier le système immunitaire pour reprogrammer les cellules malignes.

Normalement, le système immunitaire protège le corps des infections et des influences nocives de l'environnement. Dans le cas de la sclérose en plaques, le système immunitaire attaque des structures dans le cerveau comme un corps étranger et provoque de graves dommages.

Causes identifiées

L'équipe de recherche du professeur Burkhard Becher a réussi à identifier l'année passée les cellules à l'origine de la maladie, a indiqué dimanche l'Université de Zurich.



Cette découverte a permis aux chercheurs d'intervenir en reprogrammant les cellules nocives sans réduire la fonction protectrice du système immunitaire.

Cellules reprogrammées

La reprogrammation des cellules nocives permet de les modifier de telle manière que le système immunitaire désorienté ne puisse plus provoquer de dégâts dans le cerveau, explique le professeur Becher, cité dans le communiqué. Ses conclusions sont publiées dans la dernière édition de la revue spécialisée «Nature Immunology».



Plus les formes de communication entre les cellules immunitaires sont connues, plus on peut intervenir tôt de manière spécifique. Cette façon de reprogrammer les cellules pourra vraisemblablement être proposée à l'avenir comme stratégie thérapeutique pour les personnes atteintes de sclérose en plaques, a dit le professeur Becher.

 

 

NEW 16 NOVEMBRE 2010

http://www.xcell-center.fr/traitements/maladies-traitees/sclerose-en-plaques.aspx?gclid=CJbQ4tKEpaUCFV_92AodgR5eHA

 

 

12 MAI 2011

http://www.psychomedia.qc.ca/sclerose-en-plaques/2011-03-31/le-systeme-immunitaire-attaque-non-seulement-la-myeline-mais-les-cellules-nerveuses

 

5 juillet 2011

Sclérose en plaques: Ottawa va financer des essais cliniques sur le traitement du Dr Zamboni

Sclérose en plaques: Ottawa va financer des essais cliniques sur le traitement du Dr Zamboni 

 

Le 29 juin 2011

OTTAWA - Après un an d'études scientifiques, Ottawa estime avoir assez d'informations pour procéder à des essais cliniques d'un traitement controversé contre la sclérose en plaques.

La ministre de la Santé, Leona Aglukkaq, a annoncé, mercredi, que le gouvernement fédéral financerait des premiers essais cliniques d'un traitement contre la sclérose en plaques qui traite les patients en débloquant leurs veines cervicales.

Le président des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le docteur Alain Beaudet, a expliqué, aux côtés de la ministre, que les études scientifiques de l'organisme avaient offert assez de preuves, pour le moment, que la sclérose en plaque semble effectivement liée à un problème de mauvais drainage sanguin du cerveau - comme l'a plaidé le médecin italien Paolo Zamboni, qui est à l'origine du controversé traitement.

Les résultats sont encore « préliminaires », a-t-il concédé, mais ils tendent à suggérer qu'il « puisse y avoir une corrélation » et l'IRSC les a jugés suffisants pour le moment. L'organisme a fait part de ses conclusions à la ministre Aglukkaq.

Le docteur Beaudet a donc expliqué espérer la mise sur pied de premières phases d'essais cliniques en début d'année prochaine, sur de petits groupes de patients.

Mais ces premiers résultats pourraient se faire attendre plusieurs années, un délai qu'il faudra laisser passer avant de procéder à la dernière phase d'essais cliniques qui implique un plus grand nombre de patients.

La ministre Aglukkaq n'était pas en mesure d'indiquer l'enveloppe que prévoyait consacrer le gouvernement à ces essais cliniques. Il faudra attendre que l'appel de demandes soit complété, pour connaître les détails de la procédure et donc le financement nécessaire.

Le docteur Zamboni propose de traiter ses patients atteints de la sclérose en plaques en leur faisant subir une angioplastie, c'est-à-dire que les veines bloquées sont dégagées à l'aide d'un petit ballon ou d'une prothèse vasculaire.

Plusieurs patients Canadiens se sont déplacés à l'étranger pour subir ce traitement, qui n'est pas offert au Canada.

La théorie du docteur Zamboni a cependant été contredite par certaines études, un peu partout sur la planète

 

Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2011.

 

 

MARDI 16 Aout 2011

 

Observation SEP et veine bloquée 90 % des symptômes sont diminueés

Relation entre la SEP et la veine Jugulaire


 

 

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Mercredi 19 octobre 2011 :

Travail posté avant 20 ans : risque accru de SEP
lequotidiendumedecin.fr 18/10/2011
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Un déterminisme environnemental important dans la SEP - AFP

Le travail posté pourrait être à l’origine d’un risque accru de SEP.

 

 Tout au moins lorsque les sujets ont commencé à travailler avant l’âge de 20 ans, à ces horaires dits postés, qui sont définis dans l’étude comme des horaires de travail permanents ou alternants entre 9 heures du soir et 7 heures du matin.

 

              Des travaux de recherches antérieurs avaient montré que le travail dit posté (travail de nuit ou travail avec des rotations horaires) accroît le risque de maladies cardiovasculaires, de troubles thyroïdiens et de cancer.

               Les désynchronisations de rythme nycthéméral et les insuffisances de sommeil sont associées au travail posté.

 

                Ces facteurs sont par ailleurs connus pour altérer la sécrétion de mélatonine, augmenter les réponses inflammatoires et faire le lit d’états morbides.

La SEP, maladie auto-immune et inflammatoire, comporte un déterminisme environnemental important, objet de la présente étude.

Le Dr Anna Karin Hedström (Karolinska Institute, Suède) a analysé des données de deux études de population, l’une comportant 1 343 cas incidents de SEP et 1 900 témoins et une autre avec 5 129 cas de SEP et 4 509 témoins. Les sujets vivaient en Suède et avaient entre 17 et 70 ans.

La comparaison des cas de SEP en fonction de l’exposition à des horaires postés à différents âges au groupe des personnes qui n’avaient jamais été exposées à ces rythmes de travail « révèle une association significative entre un travail à des horaires postés lorsque les sujets sont jeunes et la survenue de SEP ».

 « L’association étant trouvée dans deux études indépendantes, cela tend à confirmer la notion d’une véritable relation entre travail posté et risque de pathologie. »

Les résultats chiffrés indiquent un doublement du risque de SEP chez les personnes qui ont travaillé pendant trois ans ou plus avant l’âge de 20 ans à des horaires postés comparativement à ceux qui n’ont jamais été exposés à ce risque.

 

 

› Dr BÉATRICE VUAILLE

Annals of Neurology, 18 octobre 2011. Doi :10.1002/ana.2297

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