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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 14:48

 

La maladie de la Sclérose en Plaque, SEP pour les intimes, est une maladie auto-immune dégénératrice du système nerveux qui touche plus les femmes que les hommes.

 

  Comprendre qu'est ce que la SEP.

 

Beaucoup d'études ont été consacrées à cette maladie. J'ai moi même essayé de contribuer à petite échelle à ma façon en mettant en relation l'alimentation et l'impacte sur les poussées de cette maladie handicapante lors de mon mémoire de fin d'année pour valider mon BTS diététique .

Personnellement c'est un programme alimentaire que je pratique toujours pour moi même et que je conseille lorsqu'on fait appel à moi dans ce genre de situation.

Sujet qui me tient beaucoup à cœur, vous l'aurez bien compris, surtout qu'en France, 2 000 à 3000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et le chiffre ne cesse pas qu'augmenter.

 

La recherche ne cessant de progresser, j'espère que tout cœur que les résultats conduiront à une éradication définitive de cette maladie.

Un nouvel espoir, pour les malades très atteints, pourrait prendre naissance grâce notamment à la « médecine des 4P » et la « reprogrammation cellulaire ».

Je pense qu'il est mieux pour vous de lire les articles suivants pour comprendre l'impact de ces nouvelles technologies que de vous faire un résumé et de constater par vous même sans que j'influence votre jugement.....

 

 

Le métier d'Hygiéniste Naturopathe c'est aussi de toujours se remettre en cause, toujours s'informer des dernières recherches. 

 

  Aurore.

 

  http://www.msif.org/fr/global_ms_network/index.html

 

 

 

Tests génétiques: vers une médecine personnalisée? (La médecine des 4P )



 

14 juin 2010 – D’ici 10 ou 20 ans, il pourrait être aussi simple de subir un test génétique que d’avoir une radiographie aujourd’hui, et à faible coût. Futuriste et idéaliste? Sans doute, mais déjà, plusieurs sont à pied d’oeuvre pour que ce scénario devienne réalité et ouvre la voie à la médecine personnalisée.

Spécialiste du génome, dont les inventions technologiques ont permis de séquencer l’ADN humain, le Dr Leroy Hood est venu expliquer sa vision de la médecine personnalisée que pourrait offrir la science de la génomique. Sa conférence avait lieu dans le cadre du Forum économique international de Montréal.

Vers une médecine « PPPP »


Dr Leroy Hood

Selon le Dr Hood, le temps est venu de se tourner vers un nouveau modèle de système de santé qu’il nomme « Médecine 4P » - pour prédictive, préventive, personnalisée et participative1.

« Il faut adopter une approche systémique de la maladie qui, grâce aux outils technologiques et informatiques, permettra à la médecine - actuellement en mode réactif - de se transformer d’ici 20 ans vers la médecine 4P, où le patient est au coeur de la démarche », a-t-il indiqué.

Selon lui, par un simple test sanguin, il est désormais possible de constater très rapidement l’arrivée d’un agent pathogène dans le corps humain, de le suivre à la trace et de choisir les thérapies appropriées à chaque personne, en fonction de sa génétique propre.

« Déjà, il est actuellement possible de cultiver des cellules-souches à partir des génomes d’une personne, afin de s’en servir pour la traiter. Mais la génomique renferme de nombreuses possibilités de traitement qu’on n’imagine pas encore », soutient le Dr Hood.

Président de la Coalition pour une médecine personnalisée (PMC)2, Edward Abrahams soutient quant à lui que l’approche génomique permettra de réduire les coûts de santé.




« On préviendra davantage de maladies et on les freinera avec beaucoup plus d’efficacité, tout en évitant les effets indésirables attribuables aux médicaments - qui sont la 6e cause de décès actuellement aux États-Unis », a-t-il affirmé.

À ce chapitre, la génomique forcera les entreprises pharmaceutiques à abandonner graduellement la fabrication de médicaments à large spectre, pour les remplacer par des médicaments conçus sur mesure pour chaque patient.

« Finie l’approche par essais et erreurs où le patient passe d’un médicament à l’autre, a avancé M. Abrahams. La génomique permettra de trouver le bon médicament, la bonne dose et le bon moment pour l’administrer au bon patient. »

Patients et médecins : de nouveaux rôles

L’approche personnalisée que sous-tend la « médecine 4P » modifiera aussi le rôle du patient, qui sera plus « participatif », selon Leroy Hood.

« Le patient sera en mesure de mieux comprendre ce qui lui arrive dès le début, et il pourra prendre des décisions plus éclairées quant aux choix thérapeutiques qui s’offrent à lui - incluant l’adoption de nouvelles habitudes de vie qui lui permettront de mieux prévenir ou combattre la maladie », prédit-il.

Mais une étude américaine publiée la semaine dernière laisse entendre que la transmission d’information de nature génétique aux patients ne les incite pas automatiquement à manger mieux ou à bouger davantage.

Menée auprès de 1 959 participants, l’étude montre que ceux qui auraient le plus besoin d’adopter des habitudes de vie plus saines sont ceux qui souhaitent le moins changer leur mode de vie, lorsqu’ils sont mis au fait de leur propension génétique à être atteint d’une maladie. À l’inverse, ceux qui font déjà attention à leur santé sont les plus enclins à prendre leur santé en main3.

Par ailleurs, l’approche personnalisée modifiera aussi le rôle des médecins, qui interviendraient en amont et qui agiraient davantage sur le soutien des patients, « plutôt qu’en principaux dépositaires des connaissances médicales », a ajouté Edward Abrahams.




Présent à la conférence, le Dr Philippe Couillard4, ex-ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, a indiqué que l’avènement d’une médecine personnalisée, tel que prônée par MM. Hood et Abrahams, était envisageable d’ici les 10 ou 20 prochaines années.

« La génomique changera certainement la façon d’envisager la maladie, mais il faudra d’abord informer les médecins à ce sujet et obtenir leur approbation », a-t-il averti.

Assurance vie : embûches à l’horizon?

On ne sait pas encore comment l’arrivée de la génomique dans la médecine sera accueillie par les patients.

Mais l’obligation de dévoiler les résultats d’un test génétique à son assureur vie risque d’en refroidir plus d’un.

D’après un énoncé de position émis en avril dernier par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personne (ACCAP), « l’information tirée de tests génétiques constitue des renseignements médicaux pouvant servir à évaluer les risques ».

Ainsi, bien que les compagnies d’assurances n’exigent pas de leurs clients qu’ils subissent un test génétique, « l’assureur cherchera à obtenir l’information au même titre que les autres antécédents médicaux du proposant », si celui-ci a déjà subi pareil test5.

 



 

 

 

 

 

 

Sclérose en plaques: découverte zurichoise

13.08.2006 18:57 - mise à jour: 03.05.2010 00:25

 

Nouvel espoir pour les malades de la sclérose [Keystone]

Un groupe de chercheurs de l'Université de Zurich a découvert un nouveau type de thérapie contre la sclérose en plaques. Il consiste à modifier le système immunitaire pour reprogrammer les cellules malignes.

Normalement, le système immunitaire protège le corps des infections et des influences nocives de l'environnement. Dans le cas de la sclérose en plaques, le système immunitaire attaque des structures dans le cerveau comme un corps étranger et provoque de graves dommages.

Causes identifiées

L'équipe de recherche du professeur Burkhard Becher a réussi à identifier l'année passée les cellules à l'origine de la maladie, a indiqué dimanche l'Université de Zurich.



Cette découverte a permis aux chercheurs d'intervenir en reprogrammant les cellules nocives sans réduire la fonction protectrice du système immunitaire.

Cellules reprogrammées

La reprogrammation des cellules nocives permet de les modifier de telle manière que le système immunitaire désorienté ne puisse plus provoquer de dégâts dans le cerveau, explique le professeur Becher, cité dans le communiqué. Ses conclusions sont publiées dans la dernière édition de la revue spécialisée «Nature Immunology».



Plus les formes de communication entre les cellules immunitaires sont connues, plus on peut intervenir tôt de manière spécifique. Cette façon de reprogrammer les cellules pourra vraisemblablement être proposée à l'avenir comme stratégie thérapeutique pour les personnes atteintes de sclérose en plaques, a dit le professeur Becher.

 

 

NEW 16 NOVEMBRE 2010

http://www.xcell-center.fr/traitements/maladies-traitees/sclerose-en-plaques.aspx?gclid=CJbQ4tKEpaUCFV_92AodgR5eHA

 

 

12 MAI 2011

http://www.psychomedia.qc.ca/sclerose-en-plaques/2011-03-31/le-systeme-immunitaire-attaque-non-seulement-la-myeline-mais-les-cellules-nerveuses

 

5 juillet 2011

Sclérose en plaques: Ottawa va financer des essais cliniques sur le traitement du Dr Zamboni

Sclérose en plaques: Ottawa va financer des essais cliniques sur le traitement du Dr Zamboni 

 

Le 29 juin 2011

OTTAWA - Après un an d'études scientifiques, Ottawa estime avoir assez d'informations pour procéder à des essais cliniques d'un traitement controversé contre la sclérose en plaques.

La ministre de la Santé, Leona Aglukkaq, a annoncé, mercredi, que le gouvernement fédéral financerait des premiers essais cliniques d'un traitement contre la sclérose en plaques qui traite les patients en débloquant leurs veines cervicales.

Le président des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le docteur Alain Beaudet, a expliqué, aux côtés de la ministre, que les études scientifiques de l'organisme avaient offert assez de preuves, pour le moment, que la sclérose en plaque semble effectivement liée à un problème de mauvais drainage sanguin du cerveau - comme l'a plaidé le médecin italien Paolo Zamboni, qui est à l'origine du controversé traitement.

Les résultats sont encore « préliminaires », a-t-il concédé, mais ils tendent à suggérer qu'il « puisse y avoir une corrélation » et l'IRSC les a jugés suffisants pour le moment. L'organisme a fait part de ses conclusions à la ministre Aglukkaq.

Le docteur Beaudet a donc expliqué espérer la mise sur pied de premières phases d'essais cliniques en début d'année prochaine, sur de petits groupes de patients.

Mais ces premiers résultats pourraient se faire attendre plusieurs années, un délai qu'il faudra laisser passer avant de procéder à la dernière phase d'essais cliniques qui implique un plus grand nombre de patients.

La ministre Aglukkaq n'était pas en mesure d'indiquer l'enveloppe que prévoyait consacrer le gouvernement à ces essais cliniques. Il faudra attendre que l'appel de demandes soit complété, pour connaître les détails de la procédure et donc le financement nécessaire.

Le docteur Zamboni propose de traiter ses patients atteints de la sclérose en plaques en leur faisant subir une angioplastie, c'est-à-dire que les veines bloquées sont dégagées à l'aide d'un petit ballon ou d'une prothèse vasculaire.

Plusieurs patients Canadiens se sont déplacés à l'étranger pour subir ce traitement, qui n'est pas offert au Canada.

La théorie du docteur Zamboni a cependant été contredite par certaines études, un peu partout sur la planète

 

Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2011.

 

 

MARDI 16 Aout 2011

 

Observation SEP et veine bloquée 90 % des symptômes sont diminueés

Relation entre la SEP et la veine Jugulaire


 

 

link

 

Mercredi 19 octobre 2011 :

Travail posté avant 20 ans : risque accru de SEP
lequotidiendumedecin.fr 18/10/2011
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Un déterminisme environnemental important dans la SEP - AFP

Le travail posté pourrait être à l’origine d’un risque accru de SEP.

 

 Tout au moins lorsque les sujets ont commencé à travailler avant l’âge de 20 ans, à ces horaires dits postés, qui sont définis dans l’étude comme des horaires de travail permanents ou alternants entre 9 heures du soir et 7 heures du matin.

 

              Des travaux de recherches antérieurs avaient montré que le travail dit posté (travail de nuit ou travail avec des rotations horaires) accroît le risque de maladies cardiovasculaires, de troubles thyroïdiens et de cancer.

               Les désynchronisations de rythme nycthéméral et les insuffisances de sommeil sont associées au travail posté.

 

                Ces facteurs sont par ailleurs connus pour altérer la sécrétion de mélatonine, augmenter les réponses inflammatoires et faire le lit d’états morbides.

La SEP, maladie auto-immune et inflammatoire, comporte un déterminisme environnemental important, objet de la présente étude.

Le Dr Anna Karin Hedström (Karolinska Institute, Suède) a analysé des données de deux études de population, l’une comportant 1 343 cas incidents de SEP et 1 900 témoins et une autre avec 5 129 cas de SEP et 4 509 témoins. Les sujets vivaient en Suède et avaient entre 17 et 70 ans.

La comparaison des cas de SEP en fonction de l’exposition à des horaires postés à différents âges au groupe des personnes qui n’avaient jamais été exposées à ces rythmes de travail « révèle une association significative entre un travail à des horaires postés lorsque les sujets sont jeunes et la survenue de SEP ».

 « L’association étant trouvée dans deux études indépendantes, cela tend à confirmer la notion d’une véritable relation entre travail posté et risque de pathologie. »

Les résultats chiffrés indiquent un doublement du risque de SEP chez les personnes qui ont travaillé pendant trois ans ou plus avant l’âge de 20 ans à des horaires postés comparativement à ceux qui n’ont jamais été exposés à ce risque.

 

 

› Dr BÉATRICE VUAILLE

Annals of Neurology, 18 octobre 2011. Doi :10.1002/ana.2297

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